Warning: main(menu.php) [function.main]: failed to open stream: No such file or directory in /homez.318/adecec/www/canta/corte1999.php on line 9
Warning: main() [function.include]: Failed opening 'menu.php' for inclusion (include_path='.:/usr/local/lib/php') in /homez.318/adecec/www/canta/corte1999.php on line 9
|
"Canta u Populu Corsu" aux sommets
Quatre ans après les retrouvailles à Corte, le groupe
a clôturé en beauté "l'Inter-Lacs" par un
concert-hommage à la montagne corse.
La musique a résonné tard dans la nuit, un dimanche
soir d'été, sur la Citadelle. Sur le parvis du musée de la Corse, ils
étaient 1200 à assister à l'unique concert de Canta
u Populu Corsu de toute l'année 1999.
Derrière la scène, sur un écran, étaient
projetées des diapositives.
Des paysages de montagne, de rivières, semblables
à ceux parcourus par les participants à la course Inter-Lacs.
En ouverture, le groupe au grand complet a rendu hommage
à la montagne corse, en entamant "l'Alta Strada". Un
hommage qui venait à point pour clôturer l'Inter-Lacs.
Les chanteurs n'ont pas manqué de saluer au passage
l'un des leurs, Toussaint Pasqualaggi, participant à la course.
Ensuite Paulu Santu Pariggi, simplement accompagné
d'une guitare, a déclamé un poème sur la montagne.
Changement de morceau musical, changement d'ambiance. La
lumière se fait bleutée quand arrive la seule femme du groupe,
Anna Rocchi. Ou blanche, lorsque chanteur et guitariste sont seuls sur
scène.
De temps en temps, entre deux morceaux, le chanteur Cècè
Butteau glisse un petit mot en Corse. Il évoque la montagne, ce
lieu de convivialité qui unit les Corses. Il salue les bergers.
Ou, moins sérieusement, plaisante sur tel ou tel membre du groupe.
Spectateurs en liesse
Violons, guitares, mandoline, batterie et accordéon
se succèdent sur scène. Tous sont réunis pour un
air de "Quadrille". Le public tape dans ses mains, d'abord
timidement puis avec plus de conviction. Une farandole se forme et serpente
autour de la scène. Certains se mettent à danser. Le Dr
Xavier Poli, organisateur de la course, mène le bal, incitant les
spectateurs à la fête. La liesse est aussi à son comble
quand retentit "La fiera di San Francè".
Un autre groupe monte sur scène, les voix sont moins
graves, plus juvéniles. Il s'agit du groupe "Attrachju".
La jeune garde de la chanson corse marche sur les traces de son aîné,
"Canta". Le traditionnel "Dio vi salvi Regina" marque
la fin du concert. En apothéose, un feu d'artifice vient couronner
une année d'organisation de deux jours d'efforts physiques intenses.
Participants, organisateurs et simples spectateurs s'en sont alors retournés
chez eux, la tête encore pleine de musique et de couleurs.
A.-L. M.
|